Durabilité et crèmes : les blagues sur les cosmétiques verts ou la blague sur les cosmétiques verts

Sous couvert de la Journée de la Terre, nous voulons partager notre point de vue 100% personnel et subjectif, appuyé par l'autorité que nous confère… nos pénis :

  • L'industrie cosmétique est confrontée à un problème de durabilité.

  • De nombreuses marques, sous couvert de développement durable, vont trop loin et se livrent à un jeu du chat et de la souris (elles commettent une erreur, puis vingt autres), soit délibérément (pour vendre davantage), soit, pire encore, parce qu'elles finissent par croire à leur propre version idéalisée de l'histoire du Capitaine Planète.
  • Au final, cela donne une mauvaise image de tous ceux qui fabriquent des crèmes, car les gens sont méfiants.

  • Nous croyons (et prônons) une durabilité qui repose davantage sur des actions subtiles que sur des paroles creuses, sur des actions discrètes que sur des slogans tapageurs, sur l'impact que sur les slogans… durable, et non non durable.

L'industrie cosmétique (et, en général, tout ce qui est associé au mot « industrie ») POLLUE.

C'est exact. Dans le cas de marques comme la nôtre, voici les 5 principaux ennemis qui inquiètent le plus la Terre Mère :

  • Production de plastique. 📦 On estime que l'industrie cosmétique produit 120 milliards de colis et des emballages plastiques non réutilisables par an, en plus d'autres petits articles tels que des applicateurs, des éponges, des tubes…

  • Production de CO2. 💨 La fabrication et le transport de produits génèrent du CO2. Dans le secteur cosmétique, cela inclut tout, des ingrédients à l'emballage, en passant par la livraison à domicile…

  • Consommation d'eau. 💦 Il ne s'agit pas seulement de la quantité d'eau contenue dans votre crème hydratante, mais aussi des litres utilisés pour la culture des ingrédients « naturels » en usine…

  • Cultures intensives. 🌱 Il existe des ingrédients qui, aussi naturels et écologiques qu'ils puissent paraître (beurre de karité, huile de rose, bakuchiol), causent d'énormes dommages à la Terre Mère en exploitant le sol au-delà de ses capacités.

  • Et l'ingrédient le plus toxique de tous : l'écoblanchiment.

Le vert est le nouveau noir (ou je suis vert pour l'apparence)

C'est ça.Comme les gens sont aujourd'hui plus sensibles au développement durable qu'à l'époque de nos grands-parents, les marques de cosmétiques ont réagi… et certaines vont trop loin :

  • Ils font passer des mots comme végan, naturel ou bio pour de la « durabilité »… alors que Ça n'a rien à voir avec ça

  • Ils remplissent les étagères de des slogans comme « sans substances toxiques », Sans cruauté et sans conservateurs ni colorants comme les yaourts, ce qui ne veut absolument rien dire.

  • Ils annoncent haut et fort leur collaboration avec des villages africains pour cultiver des ingrédients exotiques… sans mentionner l’impact environnemental de ces cultures ni la quantité de CO2 utilisée pour leur transport jusqu’en Espagne…

  • Ils engagent ce modèle et prétendent nettoyer les océans… tout en exerçant une pression insoutenable sur leurs fournisseurs jusqu’à ce qu’ils soient complètement ruinés et sans aucune capacité économique.

Allons… tout le monde est plus écologiste que Greta Thunberg un jour de mauvaise humeur… et obtient la même note en « écologie » que Thunberg elle-même à ses examens d’entrée à l’université…

Avec toute cette agitation, les gens se lassent et haussent les sourcils. 🤨

Des études affirment que 70 % des consommateurs, …ils ont du mal à croire que les marques de cosmétiques défendent une quelconque cause sociale. #OnLeMéritait.

Notre ambiance : moins de lirili, plus de lerele.
À Siwon, on passe au vert

Sans parler des autres… comment appliquer cela à nous-mêmes ?

Nous n'avons pas l'intention de donner de leçons à qui que ce soit, nous voulons simplement vous expliquer comment nous traduisons le terme « durabilité » en ce qui nous concerne :

  • La durabilité est « béret » = fondamentale. Sans cela, nous n'aurions jamais inventé les crèmes. C'est logique, raisonnable, normal. Il n'y a pas de quoi en faire tout un plat. C'est comme descendre dans la rue et clamer haut et fort que nous traitons bien les gens ou que nous respectons la loi… eh bien, on n'en attendait pas moins, vous savez.

  • Nous adhérons au chimie verte: Il s'agit davantage d'une utilisation efficace des ressources et de la réduction des déchets intermédiaires dans les processus de fabrication... que de se préoccuper de savoir si un ingrédient est d'origine naturelle ou chimique.

  • Communiquer sans substances toxiques. Ce ne sont pas les ingrédients qui sont nocifs dans les cosmétiques, mais le langage trompeur. C'est pourquoi nous préférons vous dire les choses simplement et reconnaître nos erreurs.

  • Nous travaillons sur un modèle durable à 360°. Car une entreprise est soit durable, soit elle ne l'est pas. Et pour nous, la durabilité signifie avoir de l'argent en banque à la fin du mois, mais aussi agir de manière responsable (payer équitablement les fournisseurs, ne pas nuire à la planète ni à personne, compenser notre empreinte carbone, etc.).

  • Pratiquer un hédonisme responsable. Parce que nous en avons assez de culpabiliser quand on oublie son sac réutilisable au supermarché. Nous pensons qu'il est possible de profiter d'un bain ou de la sensation d'une lotion sans se soucier de l'impact sur la planète.

PS : Oui, nous plantons également des arbres dans les montagnes des Picos de Europa pour compenser nos émissions de CO2, et nous nous efforçons de rendre nos emballages toujours plus durables…

Mais aujourd'hui, le sujet porte sur le fait d'aller au-delà des titres faciles des journaux.

Si vous achetez chez nous, que ce soit par pure envie… nous ferons le nécessaire en coulisses pour maximiser vos points de karma positif.



On est cool, non ?
Siwon